La Belgique, un des meilleurs pays pour vivre comme athée selon un rapport

Un rapport a donné la note maximale à la Belgique, saluant ainsi son respect des droits des humanistes et des athées, contrairement à d'autres pays.

Basilique de Koekelberg
La Basilique Nationale du Sacré-Cœur à Koekelberg ©BelgaImage

La Belgique reste l'un des meilleurs pays pour vivre comme athée ou en libre-penseur. C'est ce qui ressort du onzième rapport annuel sur la liberté de pensée de Humanists International, l'organisation internationale des associations humanistes, qui a été publié ce jeudi à l'approche de la Journée des droits de l'homme du 10 décembre.

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La Belgique classée dans la catégorie «libre et égal»

«Les données pour la Belgique n'ont pas été mises à jour dans cette édition (la plus récente en 2020, ndlr), mais notre pays continue d'afficher de très bons scores», déclare Bert Goossens, porte-parole de deMens.nu, l'organisation belge des humanistes libéraux. La Belgique, avec la Norvège et l'Islande, est l'un des seuls pays qui a un système reconnaissant la séparation de l'Église et de l'État tout en soutenant activement le pluralisme avec un système de financement.

Humanists International évalue les pays en fonction de la situation juridique et des droits de l'homme pour les humanistes, les athées et les personnes non religieuses dans le monde. Cette note va de 1, qui signifie totalement «libre et égal» (obtenue par la Belgique, les Pays-Bas et Taïwan) à 5, «violations graves» dans tous les domaines (Arabie saoudite, Afghanistan, Pakistan, Corée du Nord). La note est déterminée en fonction de la situation dans quatre domaines : «Constitution et gouvernement», «Éducation et droits de l'enfant», «Société et communauté» et «Liberté d'expression et valeurs humanistes».

Les démocraties occidentales comme la France et la Suède (1,5) s'en sortent sans surprise mieux que les pays autoritaires comme la Chine (4,5) et l'Iran (4,8). Cependant, seuls dix pays ont été mis à jour pour le rapport 2022, et l'Iran n'en faisait pas partie. L'impact de la répression contre les manifestations iraniennes n'a donc pas encore été pris en compte.

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